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Fiche et photos des dangereuse et carismatique vipères !!!

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Fiche et photos des dangereuse et carismatique vipères !!!

Message  matsu le Mer 5 Oct - 15:22

les beautée au crocher d acier

* Vipère à cornes (Cerastes cerastes)


Noms usuels : Français : Vipère à cornes - Anglais : Horned Viper - Allemand : Hornviper - Arabe (Hassanya) : L'faa - Dialecte marocain: Mougrinate.

Description : La Vipère à cornes est un joli petit vipéridé qui ne laisse personne indifférent. Il est sans doute le serpent le plus emblématique des régions sahariennes. Cette vipère atteint en moyenne 50 à 60 cm. Toutefois elle peut exceptionnellement dépasser 80 cm. Sa coloration dorsale est d'une couleur sable à tendance jaunâtre, voire légèrement violacée, avec des marques sombres plus ou moins contrastées, souvent entrecoupées de taches claires. Certains individus peuvent être dépourvus de cornes, une caractéristique pouvant être répandue au sein de certaines populations locales. Cette absence de cornes est peut-être le noyau d'apparence "logique" qui expliquerait la croyance répandue au Sahara marocain et au-delà dans une grande partie du Maroc selon laquelle les cornes sont les crochets au repos! Les cornes sont en réalité formées d'une écaille dressée au-dessus des yeux. Théodore Monod écrivait : "Couleuvres, inoffensives et blondes, vipères [...]. Mais de grâce, n'oubliez pas d'ajouter "à cornes", c'est tellement plus terrifiant pour votre public, car il s'imagine que ce diabolique appendice, arme supplémentaire, ajoute encore à la nocivité du reptile.[...] Les vipères sahariennes, qui sont des cerastes, ont [...] plus peur de nous que nous d'elles, ce qui n'est pas peu dire." (Méharées)

Biologie : C'est pendant la période chaude un serpent nocturne ou crépusculaire qui se cache le jour dans un terrier de rongeur, sous une pierre ou dans des éboulis rocheux. Il lui arrive quand le besoin s'en fait ressentir de dégager du sable à l'aide de sa tête afin de pouvoir aller s'abriter sous une pierre ou d'en ressortir lorsque le vent a bouché les issues. La vipère procède alors en tournant sa tête de côté et en creusant comme si elle utilisait latéralement une pioche. Menacée, elle s'enfuit pour se cacher dans un buisson et s'enfouir sous du sable s'il y en a. A découvert, en l'absence de sable et de possibilité de fuite, contrainte à faire face, elle stridule à la manière des Vipères de l'Erg (Cerastes vipera) et des Echides (Echis leucogaster), bien qu'un peu plus faiblement que cette dernière. Elle se déplace par reptation latérale [1], mode de déplacement caractéristique du genre qu'elle partage avec la Vipère de l'Erg. Erratique, elle peut parcourir d'assez longues distances pour trouver une proie, sur terrain sablonneux ou caillouteux. A la différence de la Vipère de l'Erg, elle n'est pas strictement inféodée aux ergs. Je l'ai vue inspecter terrier après terrier afin de trouver sa pitance qui peut être constituée de petits mammifères (gerboises, gerbilles, souris, musaraignes, macroscélides...), de lézards, de grenouilles et crapauds, d'oiseaux, voire d'insectes. Une fois le froid tombé, de décembre à février, elle vit sur ses réserves, ne se nourrissant pas et sortant le jour pour s'exposer aux rayons de soleil. Son venin est potentiellement dangereux tout en étant rarement létal. Les cas mortels sont rares chez les adultes et concernent avant tout les enfants et les personnes âgées. A Smara, le médecin responsable de l'hôpital nous affirmait qu'il y avait rarement des morsures et qu'il n'avait pas à déplorer de décès. Les accidents ne sont pas dus à une quelconque agressivité de ce serpent qui reste soit caché pour ne pas être tué soit s'enfuit lorsqu'il se sent découvert. C'est en marchant sur une vipère ou en lui mettant la main dessus par inadvertance qu'un accident peut se produire. La Vipère à cornes pond de 10 à 16 œufs en juillet et août. Les vipéreaux naissent environ 6 à 8 semaines plus tard. Beaucoup ne survivront pas, car ils seront mangés par différents prédateurs.

Répartition : La Vipère à cornes est répandue dans l'ensemble du Sahara, à l'exception des grandes formations dunaires, dans les régions sahéliennes limitrophes et dans la péninsule Arabique. Au Maroc, sa répartition couvre la majeure partie du Sahara atlantique où elle peut même être rencontrée, bien que rarement, en bordure d'océan. Elle remonte au nord-est jusque vers Tafrata et Ouled Slimane.

Conservation: Ce serpent, connaissant une vaste répartition tant au Maroc que dans l'ensemble du Sahara et au-delà, n'est pas menacé en tant qu'espèce.... Je ne saurais dire si ce diagnostic est également valable pour toutes les sous-espèces existantes, dont Cerastes cerastes cerastes; C.c. hoofien; C. c. karlhartli; C. c. gasperetti. Certains auteurs ont élevé maintenant cette dernière sous-espèce, présente au sud d'Israël et au sud de la Jordanie, au rang d'espèce à part entière. Elle s'appelle donc maintenant Cerastes gasperetti. Parfois la forme "mutila" elle-même est classée comme une sous-espèce: C. c. mutila. Il se peut donc qu'une sous-espèce donnée puisse être menacée localement. Quoi qu'il en soit, un fait demeure. C'est le recul de l'ensemble de la biodiversité au Sahara avec toutes ses réactions en chaîne néfastes à la vie, néfastes aux équilibres si péniblement constitués au fil du temps. Or la Vipère à cornes est systématiquement et sans pitié massacrée par les femmes et les hommes qui traversent le désert, qu'ils en soient des habitants réguliers, irréguliers ou simplement de passage comme des touristes. Même des conducteurs de camion ou des automobilistes traversant de vastes contrées désertiques n'hésitent pas à faire un écart significatif pour écraser une vipère se réchauffant la nuit sur le bitume! On ne saurait donc trop conseiller de cesser de tuer les Vipères à cornes ainsi que les autres représentants de l'herpétofaune saharienne. Il en va du devenir de la biodiversité saharienne dans son ensemble, dont toutes les espèces, tous les représentants de ces espèces sont en interaction vitale les uns avec les autres...


* Vipère aspic (Vipera aspis)

Description de l’espèce :
La vipère aspic (Vipera aspis) appartient à la famille des vipéridés. Elle mesure entre 50 et 70 cm à taille adulte. Il n’y a pas de coloration type, la couleur de cette espèce est très variable même dans la même sous-espèce. Elle peut être grise, brune ou rougeâtre et ornée de dessins en zigzag.
La Vipère aspic est le serpent le plus représenté dans l’hexagone et pourtant elle reste mal connue . En France nous pouvons distinguer trois sous-espèces : Vipera aspis aspis sur presque tout le territoire, V. a. astra dans le sud est (Alpes) et V. a. zinnikeri à l’Ouest (Pyrénées).. Il existe aussi deux autres sous-espèces : V. a. hugyi en Italie du sud et en Sicile et V. a. francisciredi dans le sud de la Suisse et dans l’Italie du centre.
Biotope :
La Vipère aspic habite les friches, les lisière ensoleillées, les terrains accidentés, les talus et les clairières. Elle fréquente rarement les zones humides et l’intérieure des forêts épaisses. Le biotope idéal est un terrain légèrement incliné vers le sud avec un couvert végétal (broussailles, arbustes...)
Régime alimentaire :
Le régime alimentaire de la Vipère aspic se compose essentiellement de petits rongeurs pour les adultes, alors que les jeunes spécimens se nourrissent également de petits lézards. De ce fait, la Vipère aspic joue un rôle très important dans la régulation des rongeurs (campagnols, souris, mulots...) sur notre territoire.
Appareil venimeux :
La Vipère aspic est un serpent selonoglyphe, serpent dont les crochets venimeux sont mobiles et creux. Lors de la morsure, ils se déplient vers l’avant. Les muscles compriment les glandes à venins et envoient ce dernier dans des canaux qui se trouvent dans les crochets. Le venin est ainsi injecte dans le corps de la proie. Sitôt la victime mordue, elle est relâchée, mais elle n’ira pas loin, car le venin est très actif et fera rapidement son effet.
Le venin des serpents est une structure très complexe, qui est formée de divers enzymes et de substances protéique.
Le venin de nos vipères à différents effets : Neurotoxique (sur le système nerveux central et périphérique), coagulant (caogulation du sang), hemolytique (destruction des globules rouges) et protéolytique (décomposition des protéines). Les symptômes se traduisent par une paralysie musculaire et locale et la réduction des fonctions sensorielles, chute de tension, oedème et parfois nécrose des tissus touchés. La fonction coagulante provoque la formation de micros caillots dans les vaisseaux sanguins. Cependant on ne peut pas généraliser car les effets du venin varient selon la quantité, l’âge, la saison....
Hibernation et Reproduction.
On estime la durée d’hibernation à environ 5 mois, entre les mois d’octobre et mars. La période d’alimentation dure de 3 à 4 mois, pendant cette période des quantités importantes de nourriture sont absorbées (surtout les femelles matures). Le reste de l’année, les " aspics " vivent sur leur réserves.
Les accouplements ont lieu entre mai et juin. L’espèce est ovovivipare. Après une période de gestation (80 à 100 jours), la femelle donne naissance à des serpenteaux vivants, enveloppés d’une membrane souple, de laquelle ils s’échappent après quelques minutes. Les nouveaux nés mesurent environ 20 cm et pèsent environ 10g. des cas d’albinismes ou de mélanisme ont été observés.
Conclusion :
C’est à nous, passionés de reptiles, qu’il tient de faire connaissance et surtout de protéger cette espèce, aujourd’hui menacée de disparition (destruction de son biotope, chasse, pollution, agriculture...). Et pourtant, comme tous les autres animaux la Vipère est indispensable à l’équilibre naturel.


* Vipère d'Orsini (Vipera ursinii)

Nom : Vipère d'Orsini
Nom latin : Vipera urisii
Classe : Reptiles
Ordre : Squamates
Famille : Vipéridés

Morphologie
La plus petite vipère de France, elle ne mesure que 40 à 45 cm. La vipère d'Orsini ressemble à la vipère péliade. Mais la vipère d'Orsini est beaucoup plus fine, et plus courte.

Habitat
Cette espèce vit de manière très locale dans le sud-est de la France. Elle privilégie les habitats de haute altitude, presque dénués de végétation.

Comportement
C'est une espèce complètement diurne. On l'observe facilement le matin de très bonne heure. Elle termine sa période d'hivernage en mars et mai, pour ensuite s'accoupler d'avril à juin. Les petits naissent entre la mi-août et septembre. L'espèce est ovovivipare.

Particularités
Très rare en France, et très localisé, ce serpent est protégé en France et dans d'autre pays. Sa population diminue pour deux raisons, sa valeur terrariophile et la diminution de son territoire par la construction de routes ou le morcellement de son habitat. Cette espèce est inoffensive pour l'homme du fait de la petitesse de sa gueule ainsi que la très faible toxicité de son venin.

Alimentation
Les vipères d'Orsini se nourrissent de lézards, petits mammifères nouveau-nés, et de sauterelles


* Vipère de Séoane (Vipera seoanei)

Description de Vipera seoanei

Vipera seoaneiLa vipère de Séoane mesure entre 50 à 70 cm de long à l’âge adulte pour un poids moyen variant de 60g à 90g. C’est un superbe serpent au corps épais ressemblant très fortement à la sous espèce Vipera aspis zinnikeri. Sa tête est de forme triangulaire mais moins large que pour les autres vipères de France. Ses pupilles sont verticales. La queue est plus courte chez les femelles alors que pour les mâles elle est longue.

Le haut de son corps est couvert d’un motif foncé représentant une bande en zigzag sur un fond marron à beige. Sur les flancs on observe des tâches sombres irrégulières. En ce qui concerne le ventre, il est foncé avec des petits points blancs comme sur la photo.

Il est très courant de rencontrer des individus mélaminés, c’est-à-dire ayant une teinte noire ou très foncée sur tout le corps.

Vipera seoanei est une espèce de serpents venimeux ; elle possède des glandes à venin reliées à des crochets canaliculés lui permettant d’injecter le venin dans les tissus de ses proies. Au repos les crochets sont repliés vers l’arrière dans l’intérieur de la bouche. Il est important de rappeler que lorsqu’elle se sent menacée et qu’elle mord son agresseur, la vipère de Séoane n’injecte pas automatiquement son venin. Il est d’ailleurs plutôt rare que cela arrive car elle préfère le garder pour chasser.
Identification par les écailles de ce serpent

Concernant les écailles de la vipère de Séoane, on remarque que c’est un serpent ayant une rangée de petites écailles (bleu clair) entre l’oeil et les supra-labiales, le dessus de la tête est constitué d’une plaque frontale entière ou divisée (vert foncé) et de pariétales généralement divisées (violet).

Vipère de Séoane

Vipère de SeoaneVipera seoanei
Sous espèces de vipère de Séoane

Deux sous espèces sont actuellement reconnues :

- Vipera seoanei seoanei (Lataste, 1879) que l’on observe dans toute la partie nord de la péninsule Ibérique (Nord du Portugal et de l’Espagne ainsi que l’extrême Sud Ouest de la France).

- Vipera seoanei cantabrica (Brana & Bas, 1983) que l’on rencontre dans une région bien précise au Nord de l’Espagne (la Cantabrie) et à une altitude élevée.
Habitat de cette espèce

On retrouve cette espèce dans les landes et autres lieux partiellement boisés où l’on retrouve chaleur et humidité mais elle apprécie tout autant les prairies car le terrain de chasse y est propice (forte densité de rongeurs).

Vipère serpent
Comportement en milieu naturel

C’est un serpent diurne (c’est-à-dire qui vit le jour) mais il est parfois possible d’observer des individus la nuit si les conditions météorologiques sont favorable. La vipère de Séoane tue ses proies (petits mammifères) grâce à son venin.

C’est un serpent plutôt craintif qui opte d’avantage pour la fuite. S’il se retrouve acculé dans un coin, il va s’enrouler autour de lui-même ne laissant sortir que la tête tout en sifflant. Cette posture permet de protéger le corps d’une attaque de l’agresseur et de projeter sa tête (comme un ressort) très rapidement.

L’accouplement a lieu vers avril, ce qui correspond à la sortie d’hibernation. Le mâle sortira en premier de son repos hivernal puis 2 à 3 semaines plus tard les femelles se réveilleront. La vipère de Séoane est une espèce vivipare, c’est-à-dire qu’elle ne pond pas des oeufs mais que les petits vont naître déjà formés directement dans une poche. Durant tout l’été les femelles gestantes vont se cantonner dans des endroits favorables au niveau thermique pour le développement des embryons. Deux à trois mois plus tard, 7 à 8 de serpenteaux naissent et mesurent 15 cm de long pour un poids variant de 3 à 4 grammes (alimentation des jeunes composée de lézards et amphibiens).

L’espérance de vie de l’espèce Vipera seoanei est d’environ 15 ans. La maturité sexuelle arrive au bout de la troisième année de vie pour les mâles et au bout de 5 ans pour les femelles.
Protection de ce reptile

La vipère de Séoane fait partie des espèces protégées sur l’ensemble du territoire métropolitain français. Il est totalement interdit de la capturer, de la blesser, la tuer, la déplacer ou de détruire sa ponte.

* Vipère de Lataste (Vipera latastei)

Description de la vipère de Lataste

Vipère de latasteC’est un serpent qui ressemble beaucoup à la vipère ammodyte du fait qu’elle a une coloration assez proche et surtout une corne nasale (protubérance). La vipère de Lataste mesure en moyenne 60 à 70 cm de long à taille adulte. On note une écaillure assez petite sur le dessus de la tête. Sa couleur va du gris au brunâtre avec une bande en forme de zigzag d’une teinte sombre variant du roux au brun foncé.

Deux sous espèces sont actuellement reconnues :

- Vipera latastei latastei décrite par Bosca en 1878 et qui se trouve en Espagne et au Portugal.

- Vipera latastei gaditana décrite par Saint-Girons en 1977 et que l’on retrouve dans tous les autres pays que nous allons citer ci-dessous.

Vipère Lataste
Distribution de ce serpent

On le retrouve dans le sud-ouest de l’Europe, c’est-à-dire en Espagne, au Portugal et il paraîtrait que des spécimens auraient été observés dans les Pyrénées françaises (fait très peu probable). Cette espèce est aussi présente au Maroc, en Algérie ainsi qu’en Tunisie.

Cette vipère fréquente les milieux secs, les garrigues, les bordures de forêts et les fourrés côtiers.
Mode de vie de Vipera latastei

C’est un serpent diurne ou crépusculaire pendant les fortes chaleurs. Son alimentation est composée de rongeurs, de lézards, de batraciens et de petits oiseaux voir même de gros insectes pour les vipéreaux. C’est un serpent qui chasse et tue ses proies grâce à son venin.

Après la sortie d’hibernation, le printemps est la saison des accouplements. Au mois d’Aoùt, les femelles donnent naissance à 6 ou 7 serpenteaux.

A noter : La vipère de Lataste est une espèce venimeuse et potentiellement dangereuse pour l’homme. Son venin est cependant bien moins puissant qu’une vipère aspic donc il n’est vraiment pas mortel. De plus les morsures sont très souvent sans venin.


* Vipère du Gabon (Bitis gabonica rhinoceros)

Description de la vipère du Gabon

Vipère GabonC’est la plus grosse et la plus lourde vipère du monde. Elle mesure en moyenne 1,40m de longueur à taille adulte et certains spécimens atteignant les 1,90m ont déjà été observés pour un poids de 11kg. C’est aussi le serpent qui a les plus longs crochets venimeux (jusqu’à 5 cm de longueur) et qui produit la plus grande quantité de venin (d’où cette grosse tête à cause des glandes à venin).

Son corps est très impressionnant par les couleurs que l’on y retrouve. En effet la vipère du Gabon se camoufle extrêmement bien dans le biotope. Elle est recouverte de formes géométriques de différentes couleurs variant du jaune beige, au noir en passant par le marron. Son dos est recouvert de taches rectangulaires alors que sur les flancs les taches sont en forme de losanges et triangles. Enfin la partie ventrale est beige avec quelques taches foncées.

Deux sous espèces sont actuellement reconnues :

– Bitis gabonica gabonica (Duméril, 1854) qui vit en Afrique centrale et orientale.

– Bitis gabonica rhinoceros (Schlegel, 1855) que l’on ne retrouve qu’en Afrique occidentale.

On les distingue assez aisément car comme son nom l’indique B. g. rhinoceros dispose d’une paire de cornes (protubérances) importantes entre les narines alors que chez B. g. gabonica elles sont beaucoup plus petites.

Bitis gabonica gabonicaBitis gabonica rhinoceros

Bitis gabonica gabonica et Bitis gabonica rhinoceros
Distribution de ce serpent

Carte vipère GabonOn retrouve cette espèce en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale et à quelques endroits d’Afrique du Sud.

C’est un serpent qui vit dans les zones où il pourra aisément se camoufler, c’est pourquoi il vit tout particulièrement dans les forêts tropicales humides et toutes les autres zones boisées et feuillues mais aussi les terrains agricoles ou encore dans les marais.
Mode de vie de Bitis gabonica

C’est un serpent assez lent dans ses déplacements et sédentaire qui vit au crépuscule et la nuit. Bitis gabonica chasse à l’affut ses proies qu’elle mord en y injectant son venin hémotoxique et neurotoxique. Son régime alimentaire est composé de lapins, d’écureuils, de rats, d’oiseaux, de petits singes voir même de petites antilopes.

C’est un animal vivipare, c’est-à-dire qui donne naissance à des petits totalement formés après une gestation d’environ un an. La femelle donne naissance à une quarantaine de serpenteaux mesurant en moyenne 25 à 30cm de longueur pour un poids moyen de 35gr.

A noter : C’est un serpent qui ne mord pas souvent l’homme mais son venin est très toxique et peut facilement entraîner une amputation d’un membre si des soins ne sont pas prodigués rapidement.


* Vipère ottomane (Vipera xanthina)

La vipère d’Asie mineure (Vipera xanthina) est également connue sous le nom de vipère ottomane. Cette grosse vipère trapue semble assez indolente mais peut en réalité frapper très vite si elle se sent en danger.
Ce serpent possède un venin très actif. La morsure de cette vipère est fatale pour l’homme.

Portrait de la vipère ottomane

Sur le territoire européen, cette vipère se distingue des autres espèces car elle est la seule à ne pas posséder d’appendice nasal cornu.
Sa taille varie de 80 cm à 120 cm.
Elle possède un corps robuste avec une tête large et triangulaire. Sa livrée est variable. Le fond peut être gris, brun clair ou brun foncé avec une bande en zigzag plus foncée sur le dos.
On peut également observer une tache sur la bouche, juste sous l’œil.

Le ventre est clair, en général grisâtre, agrémenté de taches foncées. De nombreux spécimens présentent une queue dont le dessous de la pointe est jaune ou orange.

Mode de vie et habitat

Cette vipère évolue en Turquie, dans les îles méditerranéennes, en Asie mineure jusqu’au Liban et l’ex-Union soviétique.

Les biotopes sont assez divers : forêts, prairies herbeuses, collines rocailleuses, terres cultivées, du niveau de la mer jusqu’à 2 500 m d’altitude.
C’est une vipère essentiellement diurne mais qui peut être active la nuit en été.

Elle se nourrit de petits mammifères et d’oiseaux. Les individus immatures se nourrissent de lézards.
Elle tue ses proies avec son venin.

Son venin est très actif. Si vous la dérangez, elle se met à siffler avec force.
Ne vous fiez pas à son air nonchalant. Elle est dangereuse, rapide et sa morsure est mortelle. L’injection de sérum antivenimeux est indispensable.

Reproduction

La femelle est ovovivipare. Elle a une portée annuelle de 2 à 20 petits. La portée moyenne compte environ 12 serpenteaux.
La mise bas se déroule en juillet et août.

Les jeunes grandissent très vite. Ils muent environ 15 jours après leur naissance.


* Vipère péliade (Vipera berus)

Nom : Vipère péliade
Nom latin : Vipera berus
Classe : Reptiles
Ordre : Squamates
Famille : Vipéridés

Morphologie
La vipère péliade dépasse rarement 65cm. La couleur de fond du dos est généralement brunâtre, ou grisâtre, ponctuée de taches noires ou grises. Sa gorge est blanche, sa partie ventrale noirâtre, enfin le dessous de sa queue est souvent orangée.

Habitat
Elle est présente au centre, au nord, ainsi que des les Alpes. On la trouve jusqu'à 3000 m d'altitude. Elle vit dans les zones montagneuses jusqu'aux frontières de la végétation.

Comportement
La période d'activité de la vipère péliade diffère en fonction de l'altitude et du climat, de mars-mai à septembre-novembre. Les accouplements commencent de mai à début juin. Ceux-ci étant précédés par des combats rituels entre mâles. Les six à quatorze petits naissent (l'espèce étant ovovivipare) début septembre.

Particularités
Sa nature farouche lui permette d'éviter l'homme, et par conséquent les risques pour celui-ci et pour elle-même.

Alimentation
Dans les zones humides des Alpes, les vipères péliades se nourrissent de grenouilles rousses, mais les rongeurs font aussi l'affaire. Les jeunes spécimens capturent des lézards et des petites grenouilles.

* Vipère ammodyte (Vipera ammodytes)

Vipera ammodytes s’appelle en français vipère ammodyte ou encore vipère des sables. Cette espèce est plutôt grosse et trapue pour une taille adulte moyenne variant de 75cm à 90cm. Elle possède une corne au bout du museau. Sa coloration est plutôt brune à grise avec une bande foncée en forme de zigzag sur le dessus et des tâches foncées sur les flancs.
On la retrouve en Italie, en Autriche, dans les pays des Balkans, en Roumanie, en Bulgarie, en Grèce et dans la partie européenne de la Turquie.

Il est bon de noter que la vipère ammodyte est une des plus grosse vipères d’Europe et l’une des plus dangereuses.

Voici quelques photos de specimens observés en milieu naturel.


* Vipère rhinocéros (Bitis nasicornis)

Classe : Reptilia
Ordre : Squamata
Suborder : Serpentes
Famille : Viperidae
Subfamily : Viperinae
Genre : Bitis
Espèces : Nasicornis de B.

description
Cette beauté fatale devait bien cacher quelque chose : ce serpent est venimeux et fait partie de la famille des Viperidae (vipéridés) et de la sous-famille des Viperinae (vipérinés). Le genre Bitis comprend à ce jour 16 espèces, à noter qu'il n'y a actuellement pas de sous-espèce de décrite chez Bitis nasicornis ,
Le corps porte des dessins (géométriquement surprenants) rappelant très nettement ceux rencontrés chez sa cousine la vipère du Gabon (Bitis gabonica). Des motifs rectangulaires bleutés et entourés de jaune évoquant grossièrement la forme d'un papillon parcourent toute la longueur vertébrale. Ces « papillons » sont terminés à leurs extrémités par des losanges noirs aux sommets souvent entourés d'un liseré rouge. Les flancs, colorés de rouge, noir et gris-bleu, sont parcourus d'un liseré en zigzag blanc ou jaune. La tête est triangulaire et nettement distincte du cou. Elle est gris-bleu sur le dessus et couronnée par un motif d'un noir intense en forme de pointe de flèche. Une bande verticale noire descend des écailles suboculaires aux écailles supralabiales. Le signe le plus caractéristique de l'espèce est sans nul doute la présence d'un appendice nasal en forme de cornes . Les spécimens occidentaux sont plus bleus, alors que ceux de l'est sont plus verts. Après qu'ils jettent leur peau, les couleurs lumineuses se fanent rapidement pendant que la vase de leur habitat généralement moite s'accumule sur les échelles rugueuses.


répartition géographique
De la Guinée vers le Ghana en Afrique occidentale, et en Afrique centrale en République centrafricaine, au Soudan méridional, au Cameroun, au Gabon, au Congo, DR Congo, Angola, Rwanda, Ouganda et Kenya occidental. Le type localité est énuméré seulement en tant que « régions intérieures de l'Afrique. »

habitat
Se produit dans des secteurs couverts de forêts, rarement dans des régions boisées. Sa gamme est donc plus limitée que la gabonica.

moeurs
Principalement nocturne, pendant le jour elle dort dans une civière de feuille, en trous, autour des arbres tombés ou des racines embrouillées des arbres forestiers. Leur coloration vive leur donne réellement un excellent camouflage tachetés identique du plancher de forêt, les rendant presque invisibles.

Bien que principalement terrestres, elles sont également connus pour s'élever dans des arbres et des bosquets où elles ont été trouvés jusqu'à 3 m au-dessus de la terre. Ce comportement s'élevant est facilité par une queue qui est prehensile dans une certaine mesure.

elles sont parfois trouvés dans les mares peu profondes et ont été décrites en tant que nageuse puissantes.

comportement
les Nasicornis juvéniles se déplace lentement, mais capable de frapper rapidement, pour donner un avertissement . Les tenir par la queue n'est pas sûrs car elles savent se jeter vers le haut pour frapper.
elles ont été décrites en tant que créatures généralement placides pas en tant que . Une fois approchés, elles indiquent souvent leur présence par le sifflement. on dit qu'elle produis le sifflement le plus fort de tout les serpents africains -- presque un cri perçant.

alimentation
elles chassent a l'affut , passant probablement beaucoup de sa vie immobile, en attendant une proie érrante . même lorsqu'elle est affamée, meme en ayant attendu attendu trois jours attendant qu'une souris passe a sa porté avant de frapper.
l' alimentation est principalement sur de petits mammifères, mais dans des habitats de marécage on les connaît également pour prendre des crapauds, des grenouilles et des poissons .

reproduction
En Afrique occidentale, les espèces donne naissance à entre 6 et 38 jeunes en Mars-Avril au début de la saison des pluies. Les nouveau-nés ont 18-25 centimètre de longueur. En Afrique orientale la saison de l'accouplement est indéfinie.

venin
En raison de sa gamme restreinte, peu de morsures ont été rapportées. Aucune statistique n'est disponible.
le venin est apparemment légèrement plus toxique que celui de la Gabonica.
Il y a seulement quelques rapports détaillés d'envenomation humain. Le gonflement massif, qui peut mener à la nécrose, avait été décrit. En 2003 un homme à Dayton, Ohio, qui gardait un spécimen comme animal de compagnie, a été mordu et plus tard mort. Il y a au moins un antivenin qui protège spécifiquement contre des morsures contre l'une ce des espèces : Antisérum Afrique de l'Inde polyvalente.

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voila les quelques espece de vipere les plus connus les autres de nos amies a crocher sont difficile a trouver et a repertorié si toute foix vous desiré un renseignement contacter moi

matsu

Messages : 4
Date d'inscription : 05/10/2011

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